Repenser les espaces de travail
La qualité de vie au travail compte beaucoup pour 94 % des salariés et pour 91 % des chefs d'entreprise : pour tous, la priorité se situe dans l'ambiance et les relations entre collègues.
Gdle aide les professionnels à investir sur le bien-être en entreprise
Actuellement, le bien-être est rarement considéré comme la priorité de l'entreprise.
Le bien-être de entreprise dépend du bien-être d'un et des membres de l'entreprise. Il n'est pas suffisant pour la réussite. Par contre, son absence vous assure l'échec (ou au mieux l'amputation), à court ou à moyen terme.
Le mal-être s’exprime à la fois par des souffrances perceptibles sur les lieux de travail (stress…) et par des atteintes à la vie hors travail : troubles du sommeil, relationnels.
Il est certain que dans les années à venir, les entreprises vont davantage se soucier du bien-être de leurs collaborateurs, sachant qu'un faible investissement, bien ciblé, peut avoir un effet de levier remarquable.
Plus que jamais, l'aménagement des bureaux est un levier de bien-être professionnel.
La moitié des salariés font de leur cadre de travail un élément essentiel.
L'espace dont dispose chacun pour travailler arrive en deuxième position des éléments constitutifs de la qualité de vie professionnelle, critère encore plus important pour les chefs d'entreprises (50 % le citent) que pour les salariés (42 %). De même, les dirigeants accordent plus d'importance que les salariés à la qualité de l'aménagement des bureaux.
Aux yeux des salariés, l'impact du cadre de travail est très fort, tant en interne qu'à l'externe. 58 % estiment que l'impact du cadre de travail est très important pour l'image de l'entreprise auprès de ses clients.
Enfin, on remarquera que même parmi les personnes satisfaites de leur cadre de travail, 21 % souhaitent changer de mobilier. Au total, ils sont 28 % à attendre un changement. Pour justifier cette attente, les salariés évoquent le fait que leur mobilier n'est pas pratique, trop vieux ou mal adapté à leur travail. Et pour cause : 28 % des chefs d'entreprise déclarent n'avoir rien changé dans l'aménagement des bureaux au cours des cinq dernières années.